Université Vents d'Ouest : CONSTRUIRE UNE SOCIÉTÉ INCLUSIVE

CONSTRUIRE UNE SOCIÉTÉ INCLUSIVE Nouveaux paradigmes de l’accompagnement des personnes en situation de handicap

Présentation des Ateliers

Ateliers du 13 juin

3 ateliers en simultanés

Il est fortement conseillé de se préinscrire aux ateliers

Aucun événement de la vie ne nous empêche d'être la personne que nous rêvons d'être.
La clef est le "malgré tout".
Un questionnement à propos de ce que le patient fait, malgré tout,aussi humble que ce soit, informera sur ses ressources.
La conversation orientée ressources ou la conversation d'engagement à propos de chacune des ces anecdotes permettra l'association à ces comportements qui ne sont jusque-là que des anecdotes dépourvues de sens.
C'est ainsi que, petit à petit, une nouvelle manière d'être plus adaptative émerge, peu important que les problèmes soient psy ou sociaux.

La pression des listes d’attente dans les SESSAD est telle que le développement des modalités de coordination est fortement encouragé.
Mais comment faire en sorte que cette coordination ne soit pas simplement un accompagnement a minima ? L’expérimentation menée pendant 4 ans par le Geist Mayenne nous enseigne que de centrer l’accompagnement sur les parents et sur la mobilisation des ressources du territoire obtiennent des résultats tout-à-fait stimulants. L’articulation avec le SESSAD ouvre des perspectives nouvelles tout autant que des limites opérationnelles.

Ateliers du 14 juin matin

3 ateliers le matin au choix

Il est fortement conseillé de se préinscrire aux ateliers

Les pratiques d’accompagnement du SASP sont élaborées à partir d’une démarche clinique, qui prend en compte non seulement les besoins d’étayages techniques des parents en situation de handicap, mais aussi la nécessité de soutenir leur capacité à être en relation et à faire avec leur(s) enfant(s). Nous proposons de discuter des conditions qui favorisent cette approche dans le travail d’accompagnement, en nous appuyant sur des exemples concrets.

Présentation du SASP :
Le Service d’Accompagnement et de Soutien à la Parentalité (SASP) de l’Association Jeunesse et Avenir (la Baule – 44) met en œuvre des modalités d’accompagnement diversifiées, individuelles et collectives, auprès de parents en situation de handicap qui en ont fait la demande. Le SASP est également chargé de coordonner le partenariat et de se positionner comme service ressource sur le territoire auprès des professionnels. Il est financé intégralement par le Conseil Départemental de Loire-Atlantique.
Benoît LACOURT, directeur et Nolwenn LAVENUS éducatrice spécialisée du SASP se proposent d’animer cet atelier.

En Amérique et en Europe, les politiques et les services destinés aux personnes en situation de sans-abrisme se transforment dans la foulée de la mise en œuvre d’initiatives inspirées du modèle Logement d’abord. Les expérimentations de ce modèle s’appuient sur deux référents forts  : l’attribution aux personnes d’un logement sans condition et l’accompagnement en fonction des principes du rétablissement qui donnent une place importante aux choix des personnes, à leurs désirs et à leurs priorités. Ce modèle d’intervention, né à New York dans les années 90, se propose comme une alternative aux actions publiques qui pensent la sortie de rue dans une logique d’étape où l’accès au logement devient seulement possible à la fin d’un parcours dans un système de services et d’assistance. Nous discuterons d’abord de la diffusion internationale de ce modèle pour nous intéresser ensuite au projet  français.

Une équipe de réhabilitation psychosociale a créé un outil d’évaluation original inspiré du concept d’empowerment, le Plan d’Organisation de Projet(s) ou POP(s). Cet outil favorise l’émergence des projets en soutien au parcours de rétablissement. Il permet à la personne de choisir les domaines qu’elle souhaite travailler, de se fixer les buts à atteindre et de déterminer ses forces ainsi que les moyens d’y parvenir.
Nous vous proposons dans cet atelier d’expérimenter cet outil et d’identifier ensemble les savoirs nécessaires à ce nouveau paradigme.  

Ateliers 14 juin après-midi

3 ateliers aux choix

Les pratiques d’accompagnement du SASP sont élaborées à partir d’une démarche clinique, qui prend en compte non seulement les besoins d’étayages techniques des parents en situation de handicap, mais aussi la nécessité de soutenir leur capacité à être en relation et à faire avec leur(s) enfant(s). Nous proposons de discuter des conditions qui favorisent cette approche dans le travail d’accompagnement, en nous appuyant sur des exemples concrets.

Présentation du SASP :
Le Service d’Accompagnement et de Soutien à la Parentalité (SASP) de l’Association Jeunesse et Avenir (la Baule – 44) met en œuvre des modalités d’accompagnement diversifiées, individuelles et collectives, auprès de parents en situation de handicap qui en ont fait la demande. Le SASP est également chargé de coordonner le partenariat et de se positionner comme service ressource sur le territoire auprès des professionnels. Il est financé intégralement par le Conseil Départemental de Loire-Atlantique.
Benoît LACOURT, directeur et 1 éducatrice spécialisée du SASP se proposent d’animer cet atelier.

L’emploi accompagné en tant que nouvelle modalité d’accompagnement vers et dans l’emploi en milieu ordinaire de travail des personnes en situation de handicap, se déploie progressivement en France depuis la loi dite « El Khomri ». Fort de l’expérience d’autres pays et de 3 ans d’expérimentation, le dispositif Job Coach 53 est en mesure de resituer les contours de cette pratique et ses limites.

Une équipe de réhabilitation psychosociale a créé un outil d’évaluation original inspiré du concept d’empowerment, le Plan d’Organisation de Projet(s) ou POP(s). Cet outil favorise l’émergence des projets en soutien au parcours de rétablissement. Il permet à la personne de choisir les domaines qu’elle souhaite travailler, de se fixer les buts à atteindre et de déterminer ses forces ainsi que les moyens d’y parvenir.
Nous vous proposons dans cet atelier d’expérimenter cet outil et d’identifier ensemble les savoirs nécessaires à ce nouveau paradigme

Ateliers du 15 juin à 10h45

3 ateliers aux choix

Les Gem ont été créés suite à la loi du 11 février 2005 pour la participation, la citoyenneté et l’égalité des chances des personnes en situation de handicap. Ce dispositif innovant a été mis en oeuvre pour des personnes ayant connu ou connaissant des fragilités psychiques, que la maladie soit reconnue ou pas.
Le GEM de Redon a été crée en 2006 à l’initiative de « patients », du secteur psychiatrique 35 G11, de l’UNAFAM (Association de parents et amis de personnes en situation de handicap psychique) et le Centre Social. En 2009, est crée l’association Oxygène dont le projet associatif s’articule autour de :

  • Militer et agir pour changer le regard vis-à-vis des personnes en situation de fragilité et ou de handicap psychique
  • Maintenir et développer le GEM comme un espace de solidarité et d’entraide ouvert sur la cité
  • Permettre aux adhérents de retrouver confiance en eux et dans les autres


Ainsi, depuis 8 ans le collectif d’Oxygène questionne quotidiennement la visée autogestionnaire, le rapport au pouvoir et à la prise de décisions.
Il se propose aujourd’hui de partager en atelier ses modalités de fonctionnement et ses interrogations.

L’un des grands défis actuels de l’intervention dans le secteur des services sociaux consiste à développer des services cliniques orientés sur une réponse optimale aux besoins essentiels des personnes présentant des déficiences et des incapacités notamment en leur offrant la possibilité de vivre à domicile, de se loger adéquatement, de s’exprimer, de communiquer et de se déplacer sans contraintes d’accessibilité, de temps ou de coûts et ce, peu importe leur milieu de vie.

Concrètement, le but ultime est d’accroitre la participation de ces personnes dans tous les secteurs de la vie quotidienne (école, travail, loisirs, etc.). Bien que nul ne puisse contester ou n’adhérer à cette vision, sa concrétisation requiert à la fois le réaménagement des services offerts et une amélioration des capacités des personnes présentant des déficiences et des incapacités.

De fait, la participation active de ces personnes ne peut se produire que dans la mesure où elles sont les agents causaux d’une bonne partie de ce qui leur arrive dans leur vie.

Or, ceci ne peut se produire qu’en présence de deux éléments essentiels à savoir posséder les capacités requises et se voir offrir des occasions de les exprimer. Pour développer les capacités requises, ces personnes doivent notamment posséder une connaissance de leurs forces et limites, avoir confiance en elles et être capables de se fixer des objectifs et des buts à atteindre dans leur vie. L’apprentissage et l’expression de ces capacités se traduisent, en situation de participation sociale, par des comportements dits autodéterminés qui doivent orienter les pratiques d’intervention actuelles.

L’un des moyens développé et utilisé à ces fins au Québec est l'utilisation de solutions technologiques. C'est dans ce contexte que fut récemment introduit un ouvrage proposant de développer et d'implanter une démarche d'intervention dite « technoclinique ».

L'atelier présentera donc l'historique et les principaux modèles conceptuels de l'autodétermination, projets réalisés impliquant l'utilisation de technologies ainsi que l'état de situation en matière d'intervention technoclinique.

Ateliers du 15 juin à 13h30

3 ateliers au choix

La prinscription aux ateliers est fortement conseillé

Une société inclusive !
On en parle beaucoup ! Une charte a été crée sur les bonnes pratiques, des rapports ont été fait sur la fluidité des parcours pour éviter les ruptures. De belles initiatives !
Mais alors pourquoi cela ne fonctionne t’il pas aussi bien?
Nous accompagner, c’est bien mais ce qui serait mieux c’est de s’occuper de la société  en nous demandant notre avis sur nos besoins spécifiques.
Finalement, on n’est peut être pas aussi fragile que l’on pense avec tous les obstacles sur notre chemin !
Donc Pouvoir d’agir 53 souhaite  être un acteur autonome et indépendant qui ambitionne d’être gestionnaire d’un service d’accompagnement par et pour les personnes ayant un trouble psychique. Son objectif est de prendre sa part à l’élaboration d’une véritable société inclusive et c’est aussi, comme l’a écrit Eve GARDIEN« une invitation à faire autrement » (2012).

L’emploi accompagné en tant que nouvelle modalité d’accompagnement vers et dans l’emploi en milieu ordinaire de travail des personnes en situation de handicap, se déploie progressivement en France depuis la loi dite « El Khomri ». Fort de l’expérience d’autres pays et de 3 ans d’expérimentation, le dispositif Job Coach 53 est en mesure de resituer les contours de cette pratique et ses limites.

Ateliers du 15 juin à 14h45

3 ateliers au choix

L’un des grands défis actuels de l’intervention dans le secteur des services sociaux consiste à développer des services cliniques orientés sur une réponse optimale aux besoins essentiels des personnes présentant des déficiences et des incapacités notamment en leur offrant la possibilité de vivre à domicile, de se loger adéquatement, de s’exprimer, de communiquer et de se déplacer sans contraintes d’accessibilité, de temps ou de coûts et ce, peu importe leur milieu de vie.

Concrètement, le but ultime est d’accroitre la participation de ces personnes dans tous les secteurs de la vie quotidienne (école, travail, loisirs, etc.). Bien que nul ne puisse contester ou n’adhérer à cette vision, sa concrétisation requiert à la fois le réaménagement des services offerts et une amélioration des capacités des personnes présentant des déficiences et des incapacités.

De fait, la participation active de ces personnes ne peut se produire que dans la mesure où elles sont les agents causaux d’une bonne partie de ce qui leur arrive dans leur vie.

Or, ceci ne peut se produire qu’en présence de deux éléments essentiels à savoir posséder les capacités requises et se voir offrir des occasions de les exprimer. Pour développer les capacités requises, ces personnes doivent notamment posséder une connaissance de leurs forces et limites, avoir confiance en elles et être capables de se fixer des objectifs et des buts à atteindre dans leur vie. L’apprentissage et l’expression de ces capacités se traduisent, en situation de participation sociale, par des comportements dits autodéterminés qui doivent orienter les pratiques d’intervention actuelles.

L’un des moyens développé et utilisé à ces fins au Québec est l'utilisation de solutions technologiques. C'est dans ce contexte que fut récemment introduit un ouvrage proposant de développer et d'implanter une démarche d'intervention dite « technoclinique ».

L'atelier présentera donc l'historique et les principaux modèles conceptuels de l'autodétermination, projets réalisés impliquant l'utilisation de technologies ainsi que l'état de situation en matière d'intervention technoclinique.

Présentation

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