10ème Congrès Vents D'Ouest : APPROCHES SYSTÉMIQUES THÉRAPIES FAMILIALES ET NEUROSCIENCES

10ème Congrès Vents d'Ouest : APPROCHES SYSTÉMIQUES THÉRAPIES FAMILIALES ET NEUROSCIENCES

Présentation des conférences

Conférences du 8 novembre 2018

La théorie de l’attachement, ainsi que les méthodes d’observation, d’évaluation et d’intervention qui y sont associées, sont devenues des dimensions incontournables dans la compréhension du développement social, émotionnel et cognitif de l’enfant.

Venez découvrir les méthodes d’observation et d’évaluation, pour stimuler chez les parents les conditions d’un attachement sécurisé

Le cerveau est très malléable, et s’adapte en permanence à son environnement, stimulant et changeant, que ce soit pendant l’enfance et tout au long de la vie. Si les gènes façonnent les structures du cerveau, les 30 000 milliards de connexions qui régulent son fonctionnement sont propres à chacun d’entre nous et différents même lorsqu’on compare des vrais jumeaux. Le développement du cerveau est long chez l’homme puisque sa maturité n’est atteinte qu’à 25 ans. A l’âge adulte et même chez les séniors, il continue de s’adapter et sa plasticité apparaît souvent extraordinaire. Si il adore qu’on le stimule, il aime aussi être cajolé et bénéficier d’une bonne oxygénation, d’un stress modéré et apprécie beaucoup le sommeil.

Etre père ou mère avec un traumatisme crânien pose d’emblée la question d’un regard systémique sur les conséquences familiales d’un phénomène pathologique : le traumatisme crânien.
C’est cet abord systémique que nous avons choisi de privilégier dans la consultation « Handicap et Famille » au C.H.U. de BORDEAUX, de manière à appréhender toutes les conséquences du phénomène lésionnel sur le système d’appartenance du patient.
Nous allons essayer de souligner quelques traits qui émergent de ces rencontres avec les familles dont un des membres a été victime d’un traumatisme crânien grave laissant d’importantes séquelles, en particulier, pour les plus préjudiciables d’entre elles, sur le plan cognitif et comportemental

Conférences du 9 novembre 2018

Le vieillissement s’accompagne de l’apparition de maladies liées à l’âge dont la démence. Il existe plusieurs types de démences différentes. Leur expression clinique et leur prise en charge varie beaucoup d’un individu à l’autre. Dans l’apparition et la progression de ces maladies, le cerveau n’est pas le seul responsable. Participent le bon fonctionnement de nos vaisseaux, l’état d’équilibre de notre poids, et aussi notre intestin. Les neurosciences démontrent depuis plusieurs années l’intrication de nombreux facteurs : hormones, aliments, style de vie, activité physique à surveiller étroitement pour soit retarder la survenue d’une démence, soit améliorer leur prise en charge.

Lectures conseillées :
B.Sablonnière. Les nouveaux territoires du cerveau. Odile Jacob, 2016.
B.Sablonnière. L’espoir d’une vie longue et bonne : les promesses de la science, Odile Jacob, 2018

Un nourrisson, pour construire un monde suffisamment intelligible et praticable doit pouvoir, dès les premiers mois de sa vie, commencer à apprendre à quelles sortes de messages appartiennent les messages. Pour cela, les trois niveaux d’effectuation neurale de l’esprit tel que le neurobiologiste Joseph LeDoux les décrit : cognitionnel, émotionnel et motivationnel, doivent pouvoir se synchroniser dans l’expérience d’objets cognitionnellement, émotionnellement et motivationnellement suffisamment cohérents.
En l’absence d’une cohérence suffisante, un enfant ne peut pas construire l’expérience d’un monde intérieur et extérieur suffisamment complexe. Le résultat le plus fréquent, étudié par nous, en est le développement d’un syndrome de stress polytraumatique. Nous en décrirons la genèse, ainsi que les conditions d’une action éducative susceptible d’aider les enfants concernés à co-construire un tissus d’expériences re-complexifiantes.

Bibliographie :
Gaillard JP 2017 : Vers une éducation spécialisée à valeur sociothérapeutique. ESF éditeur
Gaillard JP 2018 : De la transmission intergénérationnelle. In revue ….

On estime qu'environ une personne sur cent est sur le spectre de l'autisme. Parmi elles, une majorité de femmes voient leur démarche diagnostique au mieux retardée, au pire niée, parce que leur présentation clinique n'est pas stéréotypique. Nous passerons en revue les spécificités de cette population.

A titre d'illustration article de diffusion scientifique publié récemment : lien

 

Des altérations neuropsychologiques sont observées chez les jeunes aux prises avec des problématiques en santé mentale et qui ont vécu de la maltraitance. Le but de la conférence consiste à explorer l’origine de ces difficultés, à décrire les manifestations possibles chez les jeunes et à comprendre l’évolution de ces difficultés à travers le temps.

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